EST, SITUATION ET CONFORT AVANT TOUT

Des logements parfaitement situés, au plus proche des coeurs de ville, et toujours plus de con fort sont aujourd'hui les maîtres-mots de la construction immobilière.

Les terrains étant rares dans la CUS, nous ne manquons pas de saisir toutes les possibilités de foncier public.

Quels secteurs ciblez-vous en priorité ?
Altexia est une société indépendante, aux capitaux propres approchant les dix millions d'euros, ce qui nous permet d'investir dans des terrains et de réaliser des projets de plus en plus significatifs. Depuis quelques années, nous avons recentré nos activités dans la CUS, où le marché s'est déplacé, ainsi qu'à Obernai.
Un mot sur vos programmes en cours ?
Nous allons proposer trois projets dans la CUS : une résidence services étudiants de 151 logements, située dans la Zac du Danube, proche des facultés de l'Esplanade, commercialisée au printemps 2014 et livrée en 2016. Deux immeubles résidentiels à Illikirch-Graffenstaden Nord, le long du canal. Enfin, autre projet des plus importants, la reprise de la caserne de gendarmerie Marcot-Nord au coeur de Strasbourg, sur les berges de l'Ill. En partenariat avec Bartholdi Promotion, nous avons pour ambition de commercialiser environ deux cents logements, à des prix annoncés particulièrement attractifs pour le centre-ville.

Jean-Pierre Coupermant
Directeur d'Altexia
Altexia
www.altexia.fr



Il faut remettre le confort au centre du projet, au-delà de la surface d'habitation et de la taille du terrain.

Votre vision de la maison de demain ?
Depuis 1986, année de fondation de Maisons Créages, nous construisons une vingtaine de maisons chaque année dans le sud du Haut-Rhin. Nous travaillons la qualité et l'innovation de nos constructions pour proposer dès aujourd'hui des maisons dites passives. Il faut développer une vision à long terme pour envisager la maison de demain. Pour cela, nous nous sommes entourés d'artisans et de bureaux d'études performants.
Quelles sont les principales attentes des acquéreurs actuellement ?
La région frontalière, notamment Saint-Louis et Sierentz, est particulièrement active et demandée. Les acquéreurs aiment être proches des villes pour limiter les transports, mais ils souhaitent aussi éviter les lotissements. À nous de faire coïncider leurs attentes avec la réalité. En ce sens, nous développons un projet à Kembs, offrant des maisons à toit plat de 90 à 120 m² avec un jardin spacieux répondant aux normes thermiques d'isolation et de chauffage, affichées entre 230 000 euros (jumelées) et 280 000 euros (individuelles).

Isabelle Messier
Gérante de Maisons Créages
Maisons Créages
www.creages.com


Posté le 21/02/2014