Cinq bonnes raisons d'investir à la montagne

Investir a la montagne

Des impôts sur la pente descendante, une rentabilité qui grimpe...  et vous sur le remonte-pente : quoi de mieux quand on aime la montagne ? Acheter un toit sur les sommets peut ainsi s'avérer un plaisir allié à un investissement judicieux !

 

 

A la faveur des dispositifs Demessine, Girardin, Censi-Bouvard ou Pinel, un grand nombre de résidences ont fleuri depuis déjà bon nombre d'années au flanc des montagnes, censées attirer les investisseurs souhaitant faire un bon placement, en partie défiscalisé. Pourtant, la déconvenue a parfois été au rendez-vous : le domaine skiable français, très étendu et très varié, peut avoir du mal à faire le plein, victime notamment du manque de neige de plus en plus fréquent, réchauffement climatique aidant, dans les stations de moyenne altitude. Mais les stations ont su réagir : aujourd'hui, de nouvelles infrastructures permettent d'attirer les skieurs et non skieurs même en périodes creuses. Les années 2014-2015 ont marqué le retour en masse des acquéreurs, notamment internationaux, et  de nouveaux projets immobiliers voient le jour ! Autant de bonnes raisons d'investir en montagne...

1. Le parc immobilier remonte la pente

Construit dans les années 1970/1980, le parc immobilier des stations de ski françaises est aujourd’hui en pleine mutation. De nouveaux programmes voient le jour, notamment au sein de stations prestigieuses : réhabilitation d’anciennes bâtisses ou nouvelles constructions, ce sont autant d’occasions à saisir sur ce marché très prisé. Dans des stations telles que La Clusaz, La Plagne ou Tignes, les anciennes constructions sont surtout composées de petits appartements, allant du studio aux 3 pièces : ces biens, qui disposent déjà d’une activité locative, présentent l’avantage de pouvoir être fusionnés afin d’en faire des propriétés de grandes surfaces beaucoup plus recherchées ; les biens de plus de 60m² étant rares dans les constructions des années 1970/1980. Les nouvelles constructions immobilières, comme à Val d’Isère, Méribel ou encore Courchevel, permettent aux investisseurs d’acheter un bien répondant à la demande actuelle, à savoir de grandes superficies et une prestation de qualité. Privilégiez les résidences qui proposent des services haut-de-gamme : piscines intérieures, saunas, jacuzzis, services de conciergerie... c'est toujours un bonus prisé, qui attire les locataires et qui vous permettra de faire le plein même en basse saison.

2. Les lits "froids" se réchauffent

Les stations, grandes et surtout petites, déploient des stratégies de plus en plus élaborées pour réinvestir ce que les professionnels de l'hôtellerie appellent les "lits froids", autrement dit... remplir ceux qui restent vides et rentabiliser en toute saison ! Les investissements réalisés ces dernières années dans de nouvelles infrastructures (remontées mécaniques, concepts hôteliers innovants, centres aquasportifs, thermalisme, parcs de loisirs estivaux, ski d'été…) ont permis d’attirer de nouveau les investisseurs.  Et ça marche... même en hiver, de plus en plus de vacanciers sont des non skieurs. Les taux de remplissage s'étalent de mi-décembre à fin avril. Ainsi, tout en gardant la possibilité d’occuper votre chalet ou votre appartement quelques semaines par an, vous vous assurez une rentabilité locative annuelle de 3 à 5%.

3. Les impôts dévalent la piste

Dans l'ancien,  vous pourrez bénéficier d'avantages fiscaux si vous louez une bonne partie de l'année, et notamment déduire le montant de vos travaux et vos intérêts d'emprunt en adoptant le statut de loueur en meublé non professionnel. Tandis que les achats dans les résidences neuves vous permettront de financer en partie votre achat par les crédits d'impôts, en régime Censi-Bouvard (récemment prolongé) ou en loi Pinel.

4. La TVA fond comme neige... au soleil

En revêtant la casquette de loueur meublé non-professionnel, les acquéreurs ont aussi la possibilité de procéder à une récupération de la TVA (20% dans l’immobilier neuf),. Pour cela, les biens doivent être mis en location au sein d’agences professionnelles, qui devront en parallèle offrir des services para-hôteliers tels que le ménage, le petit-déjeuner ou encore la fourniture de linge de maison. Et la location saisonnière dans le neuf bénéficie également de frais de notaires réduits : 2.5% (contre 7% dans l’immobilier dit « traditionnel »). Soit une économie de près de 25% par rapport à l’ancien : les avantages fiscaux font... boule de neige !

5. On peut surfer sur les tendances

Les stations à la mode, très haut placées dans l'échelle des altitudes comme dans celle des attitudes... ça se paye : à Megève, Courchevel, Méribel, Val-d’Isère, Chamonix, prévoyez un budget élevé, à partir de 500 000 euros. Certes, l'investissement est sûr,  mais le ticket d'entrée n'est pas à la portée de tous. Cependant, ces stations "phares" ont leurs petites sœurs, moins prestigieuses mais reliées aux mêmes immenses domaines skiables : elles peuvent représenter un second choix très intéressant... Surtout si vous achetez avant même que la station soit reliée : renseignez-vous sur l'évolution à venir des domaines skiables qui vous intéressent. Misez aussi sur les petites stations qui proposent des "bonus" comme les cures thermales, par exemple (une tendance forte) : elles peuvent être reliées aux grands domaines d'altitude, tout en gardant un prix d'achat plus bas et une fréquentation assurée en toutes saisons. Bref, si vous avez un petit budget... n'hésitez pas à faire du "hors piste", en misant sur les stations de moyenne montagne qui... montent !

Posté le 02/02/2017